Correspondance confinée

TU ME MANQUES.


Ne voulant pas voir l'orage arriver, nous sommes parties ensemble, ce weekend de mi-mars. Le confinement s'annonce, et nous voilà sur un quai de gare : l'une monte, l'autre reste. 


Le temps s'allonge, les doigts délaissent le téléphone, l'envie de s'écrire s'effrite. Pour comble le manque, pour ne pas laisser le feu s'éteindre, une première lettre se raconte. 


Et puis quelques semaines plus tard, sa réponse arrive.